<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363</id><updated>2012-02-17T03:04:00.661+01:00</updated><title type='text'>Des Jours Et Des Nuits</title><subtitle type='html'>Entre l'adaptation télévisée de "Des jours et des nuits" et le roman de Gilbert Sinoué, des variantes. Deux histoires intimement liées. (Titre en Espagnol "la Mujer Del Sueño")
</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>15</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363.post-112658756486531947</id><published>2005-09-13T04:05:00.000+02:00</published><updated>2005-09-13T06:59:24.870+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Nos jours séparés, nos nuits ensemble&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ce que chaque individu peut proposer à un autre, puisque nous sommes séparés de corps, d’identité seulement, par cette illusion à laquelle nous consentons pour vivre cette aventure de la vie sur terre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10210363-112658756486531947?l=desjrsetdesnuits.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/112658756486531947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10210363&amp;postID=112658756486531947' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/112658756486531947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/112658756486531947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/09/nos-jours-spars-nos-nuits-ensemble.html' title=''/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363.post-111030710511683157</id><published>2005-02-24T07:42:00.000+01:00</published><updated>2005-03-08T19:38:25.120+01:00</updated><title type='text'>Cette femme, réincarnée comme lui, vit sans doute aujourd'hui quelque part dans le monde. Aussi s'est-il mis en tête de la retrouver coûte que coûte</title><content type='html'>« Pour sa part, le héros, Ricardo Vacarezza, vivant dans l'Argentine des années trente, mettra du temps à se persuader que cette femme qui le hante la nuit et lui apparaît même le jour, il l'a aimée passionnément dans une autre vie, il y a trois mille ans, sur une île grecque. Cette femme, réincarnée comme lui, vit sans doute aujourd'hui quelque part dans le monde. Aussi s'est-il mis en tête de la retrouver coûte que coûte, dût-il abandonner sa fiancée, sa fortune et sa terre... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr ce n’est qu’un roman et comme son nom l’indique une  fiction. Les personnages ont peu de chances d’avoir existé réellement et puis la fin… leur appartient. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fiction m’a touchée particulièrement au point de devenir objet de blog parce qu’elle est une variation sur le même thème que celle que j’écris actuellement. Même si ses personnage principaux n’ont pas grand chose à voir avec Richard, Sara ni Clara, il reste que leur histoire est assez proche de la mienne qui va donner lieu à un autre blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle consiste aussi en deux volets dont pour ma part je ne vous présenterai qu’un seul, pour la simple raison qu’elle en est restée là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet la rencontre n’aboutit pas. Le héro en reste au stade de la rencontre sans réussir à se faire entendre avec son ébauche de projet de vie sur les bras et son rêve non partagé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’aurait-fait Richard s’il n’avait pas eu le prétexte de la cicatrice de Dora ou si elle n’avait pas eu de cicatrice ? Si elle avait refusé de l’écouter ? Et si la mémoire de leur passé ne lui était pas revenue lors de leur visite sur l’île Ronde ?&lt;br /&gt;Autant de questions auxquelles le personnage central de mon histoire va se trouver confronté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n’est pas entrée par effraction dans ses rêves comme Dora pour tout chambouler. Il s’est agit en quelque sorte plutôt d’une réponse à une invitation secrète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au terme d’autant d’épreuves que Richard/Ricardo, il est sur le point de rencontrer la personne de ses rêves, de revivre avec elle le mythe des mythes, ils passent même une dizaine de jours à se cotoyer lors d’un voyage itinérant sans qu’il parvienne toutefois à obtenir d’entrevue avec elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se dérobera à toutes ses tentatives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, il repart bredouille, vexé, avec un sentiment d’incompréhension qui le plonge dans un trouble profond.&lt;br /&gt;Face à l'absurde il prend la décision de tirer un trait et se promet de s'y tenir à moins qu'elle fasse la démarche de revenir vers lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après tout un rendez-vous se prend à deux, il est venu dés qu’il a pu. Si elle refuse de l’honorer  c’est son droit le plus strict.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’a-t-il fait pour mériter ça ? Il se posera longtemps et bien des fois la question sans aboutir vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle faute a-t-il commise ? Il se reprochera longtemps d’avoir manqué de constance dans ses prières pour la rencontrer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10210363-111030710511683157?l=desjrsetdesnuits.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/111030710511683157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10210363&amp;postID=111030710511683157' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/111030710511683157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/111030710511683157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/02/cette-femme-rincarne-comme-lui-vit.html' title='Cette femme, réincarnée comme lui, vit sans doute aujourd&apos;hui quelque part dans le monde. Aussi s&apos;est-il mis en tête de la retrouver coûte que coûte'/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363.post-110849369948071527</id><published>2005-02-16T04:46:00.000+01:00</published><updated>2005-02-15T19:54:59.486+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Maintenant que nous ne sommes pas un couple, - et de la même façon si un jour nous en devenions un, et les choses n’auraient pas de raison d’aller autrement – nous pouvons avoir des divergences de point de vue causés par toutes sortes de motifs, et avoir du mal à communiquer bien que nous puissions déplorer cette divergence sans toutefois être en mesure de la gommer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’un de ces motifs est &lt;span style="color:#339999;"&gt;&lt;span style="color:#663366;"&gt;&lt;strong&gt;le genre&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; dans ce par quoi il affecte notre nature&lt;/span&gt; &lt;span style="color:#663366;"&gt;effectivement&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Un autre est &lt;span style="color:#339999;"&gt;&lt;span style="color:#663366;"&gt;&lt;strong&gt;le genre&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; dans ce par quoi il&lt;/span&gt; nous &lt;span style="color:#339999;"&gt;affecte&lt;/span&gt; &lt;span style="color:#339999;"&gt;en tant que&lt;/span&gt; &lt;span style="color:#339999;"&gt;&lt;span style="color:#663366;"&gt;représentant&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#663366;"&gt;du genre&lt;/span&gt; auquel on appartient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le genre se reçoit d’une part par la nature qui nous en dote, d’autre part par la société dans laquelle on est né.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous appartenons au &lt;span style="color:#663366;"&gt;genre&lt;/span&gt; que les autres nous ont donné/reconnu et nous appartenons au genre déterminé au cas par cas lors de nos pulsions (tout du moins en attendant de trancher -s’il le faut -lequel l’emporte sur l’autre en notre personnalité. Ce n’est pas forcément le même. Ni toujours, ni à tout instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc nous pouvons avoir des points de divergence qui nous maintiennent séparés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces mêmes points peuvent être prétexte à nous accorder/entendre/rapprocher comme ils ont servi à nous éloigner l’un de l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#663366;"&gt;Le genre&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; sert de prétexte à tout un arsenal d’histoires toutes faites, on pourrait le qualifier de mythe tant il a été conté, décliné sous tant de modes ! Il est au centre des comédies et des tragédies, poudrière inépuisable pour le théâtre de l’âme humaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10210363-110849369948071527?l=desjrsetdesnuits.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/110849369948071527/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10210363&amp;postID=110849369948071527' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110849369948071527'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110849369948071527'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/02/maintenant-que-nous-ne-sommes-pas-un.html' title=''/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363.post-110816388534868216</id><published>2005-02-12T09:09:00.000+01:00</published><updated>2005-02-12T00:18:05.353+01:00</updated><title type='text'>Le couple que forme Richard/Clara est différent de celui de Ricardo/Flora, l'argentin.</title><content type='html'>Leur différence donne une toute autre tournure au récit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#336666;"&gt;Richard et &lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Clara&lt;/span&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Marié depuis 20 ans, Richard forme avec &lt;span style="color:#cc6600;"&gt;Clara&lt;/span&gt; un vrai couple, soudé.&lt;br /&gt;En son rôle d’épouse &lt;span style="color:#993300;"&gt;Clara&lt;/span&gt; est parfaite et remplit son rôle à la hauteur de l’idée qu’on peut s’en faire dans la France actuelle : aimante, dévouée, solidaire, complice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#339999;"&gt;&lt;strong&gt;Richard&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; se fie à elle au même titre qu’ à lui-même. Elle a un pouvoir sur sa vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand il perd pied c’est tout naturellement qu’il se tourne vers sa compagne pour lui demander conseil et appui.&lt;br /&gt;Hélas, grossière erreur… en tant que principale rivale en son cœur, elle est aussi le plus gros obstacle à la réalisation de sa «&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#6633ff;"&gt; légende personnelle »&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;    Et pour parler en terme de mythe ou d’épopée, elle est son pire ennemi,    le démon installé dans la place la plus stratégique sous l’apparence d’une victime innocente.     Mais je reviendrai plus tard sur les démons de nos légendes, pas que j’ai une prédilection particulière pour ces entités, juste pour une raison personnelle et encore obscure. ;)   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons, pour l’instant qu’il conviendrait ici de considérer l’épouse en tant qu’ennemi n°1, un ennemi d’autant plus dangereux que sincère et agissant en «&lt;em&gt; toute bonne foi ».&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’est-ce pas elle qui le fait interner avec la complicité du corps médical dans l’espoir de le « &lt;em&gt;récupérer&lt;/em&gt; » ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand elle se résoud à le faire évader, c’est en situation d’échec. Elle sait qu’elle le perd de toutes façons alors elle lui laisse sa chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après tout, il n’a rien de tangible, pas d’autre indice que ses rêves pour avancer.&lt;br /&gt;Qui peut croire en ses rêves et prouver quoi que ce soit en ce domaine ?  &lt;br /&gt;Ce serait bien le diable qu’il réussisse dans son entreprise de rencontrer cette femme !&lt;br /&gt;Et alors que pourrait elle contre des forces occultes et infernales ?&lt;br /&gt;Elle le laisse donc partir, l’en remettant au destin, mais elle veille de loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle viend plus tard le retrouver sur l’ïle. Il la repousse et lui dit qu’il l’a trouvée, que la femme de ses rêves existe vraiment, ce n’est pas une chimère. Puis quand il est de nouveau hospitalisé, alors que la belle retrouvée l’a envoyé paître malgré toutes ses tentatives, &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;Clara&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; tente une dernière fois de le ramener avec elle et pense avoir vaincu une bonne fois pour toutes. Le coup de théâtre qui se joue alors marque le premier acte du dénouement. Pendant que &lt;span style="color:#cc6600;"&gt;&lt;strong&gt;Clara&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; effectue les formalités de sortie de son époux, &lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;Dora&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; apparaît au bout du couloir et fait signe à Richard de la rejoindre. Elle lui déclare l'aimer... pas pour l'histoire qu'il lui a racontée pour laquelle elle se sent étrangère mais pour lui, pour ce qu'il est maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ne se quittent plus, mais &lt;span style="color:#339999;"&gt;&lt;strong&gt;Richard&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; ne peut trouver la paix encore. Pour lui, il reste quelquechose à accomplir et il tentera une dernière fois sa chance de faire que &lt;span style="color:#006600;"&gt;&lt;strong&gt;Dora &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;se souvienne de leur histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10210363-110816388534868216?l=desjrsetdesnuits.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/110816388534868216/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10210363&amp;postID=110816388534868216' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110816388534868216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110816388534868216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/02/le-couple-que-forme-richardclara-est.html' title='Le couple que forme Richard/Clara est différent de celui de Ricardo/Flora, l&apos;argentin.'/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363.post-110816073140931043</id><published>2005-02-11T23:21:00.000+01:00</published><updated>2005-02-11T23:25:31.410+01:00</updated><title type='text'>Nous rêvons tous. Combien sommes-nous à réaliser nos rêves ?</title><content type='html'>C' est une variation sur le mythe d'Orphée, dit François BUSNEL dans sa préface du roman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« "&lt;span style="color:#336666;"&gt;Des jours et des nuits&lt;/span&gt;" est une invitation à se souvenir de cette évidence : c’est par les rêves qu’autrefois les dieux s’adressaient à ceux qu’ils avaient choisis, c’est par les rêves que nos souvenirs nous donnent la force de regarder plus avant, c’est dans les rêves que se trouve la clé destin. Ricardo et Sara ne le savent pas, mais ils sonts les astres conçus pour éclairer un monde enténêbré. Le nôtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Théra, juin 2002»&lt;br /&gt;François BUSNEL&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10210363-110816073140931043?l=desjrsetdesnuits.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/110816073140931043/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10210363&amp;postID=110816073140931043' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110816073140931043'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110816073140931043'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/02/nous-rvons-tous-combien-sommes-nous.html' title='Nous rêvons tous. Combien sommes-nous à réaliser nos rêves ?'/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363.post-110786516414142194</id><published>2005-02-08T22:23:00.000+01:00</published><updated>2005-02-08T13:19:24.140+01:00</updated><title type='text'>Clara/Flora.. Dora/Sara.. Richard/Ricardo</title><content type='html'>MADRAL : Richard Deligny, Clara et Dora (Alexandra)&lt;br /&gt;SINOUE   : Ricardo Vacarezza, Flora et Sara&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;CLARA/FLORA ET DORA/SARA&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le personnage de &lt;strong&gt;Dora/Sara&lt;/strong&gt; est lisse. C’est une belle femme indubitablement, mais surtout belle, elle l’est de fàçon particulière aux yeux de &lt;strong&gt;Richard/Ricardo&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa beauté ne sort pas à ce point des normes cependant pour suciter une telle fascination chez un homme au point d’en perdre la raison. Surtout à notre époque où les médias savent exacerber et sublimer la beauté de toutes sortes et sous toutes sortes de formes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On n’apprend que peu de choses d’elle au cours du récit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A sa façon pourtant elle a fait son chemin vers lui. Inconsciemment - quel que soit le terme approprié -, elle s’est retrouvée à étudier sur les lieux mêmes où s’était jouée leur relation (3000 ans auparavant selon l’histoire qui lui racontée par Richard), et elle le fait dans la situation la plus adaptée, celle d’archéologue. Sans mémoire cependant de quoi que ce soit qu’il s’agisse de mémoire d’une autre vie ou du rêve de Richard, elle a exploré les lieux avant qu’il ait rêvé d’elle, elle a travaillé dans la galerie là où ils sont sensés avoir vécu ensemble dans une autre vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est aussi la pointe d’exotisme qui survient en période de routine dans une vie de PDG rompu faux chiffres et aux réunions d’affaires.&lt;br /&gt;Mais est-ce bien un argument suffisant pour faire basculer la vie d’un homme bien campé dans la dure réalité du monde des affaires et qui à en juger par sa situation  matérielle et professionnelle a accès à toutes sortes de plaisirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non. Ce qui caractérise la belle dorienne c’est son côté surnaturel et tout ce dont elle peut être investie de par cette condition. Elle vient comme le couronnement d’une existence à son apogée la complèter en ouvrant les portes de l’absolu et du sacré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Belle, Flora&lt;/strong&gt; la jeune fiancée de 27 ans l’est, même comme dit l’expression « d’une beauté insolente », sans doute plus belle même que &lt;strong&gt;Sara&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant malgré toutes les qualités de la jeune femme et son désir de femme qui comme dit l’adage ne pouvait être qu’un ordre pour un homme comme Vacarezza, celui-ci est boudé par le plaisir avec elle depuis que l’inconnue a fait irruption dans ses rêves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Chaque fois au moment suprême, l’orgasme se dérobait. Alors insensiblement sur le visage de sa fiancée se superposa celui de la mystérieuse femme de ses rêves. La seconde gomma la première avec tant de naturel que l’on eût pu croire que l’intruse n’était pas l’étrangère, mais Flora. L’étrangère revenait prendre possession de son bien, elle revenait sur ses terres. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Il se laissa envahir, offert, vendu, sans condition. Il s’abandonna à elle au milieu de sa solitude comme à un guide dont on pressent qu’il vous conduit vers la lumière. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;- Description du plaisir sexuel masculin p.120-121, (Extrait)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Argument de Flora, la fiancée lors de la rupture : Chap. 15 - p. 231 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Je sais que je t’aime parce qu’il est plutôt rare de faire l’amour avec un homme et d’éprouver à chaque fois qu’il entre en vous, le désir farouche de vouloir un enfant de lui. Ce désir je l’ai ressenti la première fois que tu m’as frôlée. C’est excessif sans doute. Mais c’est ainsi. Alors je t’en prie ne m’implique pas dans tes états d’âme. Je n’en ai pas. Je n’en ai jamais eu. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;En d'autres termes &lt;strong&gt;Flora&lt;/strong&gt; justifie son « amour » par l’instinct de reproduction ressenti pour cet héritier surnommé « &lt;em&gt;&lt;span style="color:#003300;"&gt;&lt;strong&gt;El Guapo&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ». Etre sa compagne c’est pour elle une fierté, un moyen de s’affirmer socialement en tant que femelle « dominante » parce que choisie par un mâle dominant.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Elle est femelle et prétend ne pas avoir d’états d’âme.&lt;br /&gt;Quoi qu’elle entende par cela, elle ne tient pas à partager ceux de son fiancé. Elle choisit de ne pas les entendre car elle devine qu’ ils lui renverraient ce qu’elle représente aux yeux de cet homme c’est à dire bien peu. Elle ne peut exister qu’aux yeux du simulacre de &lt;strong&gt;Ricardo&lt;/strong&gt; Vacarezza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#330033;"&gt;RICHARD DELIGNY ET RICARDO VACAREZZA&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’un et l’autre se caractérisent par la réussite de leurs vies comblées matériellement, professionnellement et socialement. Pourtant côté vie privée, ils diffèrent quelque peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ricardo&lt;/strong&gt; : Face à l’aventure qui accapare sa vie, la jeune &lt;strong&gt;Flora&lt;/strong&gt; perd la manche. Ses arguments ne font pas le poids dans la balance des priorités de cet homme conquérant, assoiffé par la vie qui prend cette aventure qui s’offre à lui comme un challenge de plus. Un challenge important, incontournable. Il veut se donner les moyens d’explorer les nouveaux territoires qui lui sont proposés par les voies de l’inconscient. Par le biais de la mythologie de la Grèce Antique, il va se trouver confronté au monde de l’archéologie et aux dernières découvertes en la matière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que &lt;strong&gt;Richard&lt;/strong&gt; est comblé par une femme aimante et un fils en âge d’entrer à son tour dans la vie d’adulte, &lt;strong&gt;Ricardo&lt;/strong&gt; sur le point de « prendre femme », n'est pas encore engagé définitivement, ni aussi profondément attaché qu'une vie commune de 20 ans le suppose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La décision de rompre avec sa fiancée a une toute autre résonnance que s’il s’agissait de quitter sa compagne de toujours, l’un des repères les plus sûrs de son existence comme &lt;strong&gt;Richard&lt;/strong&gt; va être amené à le faire. Face à son choix il est seul et désemparé car il remet en cause tout ce qui constituait la base de son existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;"Seul car qui pourrait le croire hormis elle ?"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la version filmée &lt;strong&gt;Richard&lt;/strong&gt; est seul. Complètement seul. C'est même une des conditions indispensables au processus qu'il entreprend de traverser. Il arbore triste mine et piètre état de santé, risque sa vie, brave même la mort au cours d'un rêve et implore la pitié de son principal bourreau qui estime agir pour son bien, son épouse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" &lt;em&gt;C'est par le jeu des comédiennes que sa folie existe. En effet le héro est le théâtre du combat que se mènent les deux femmes en son cœur"&lt;/em&gt;. (Stéphane Freiss)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant 'combat' n'est pas le terme adapté car ni l'une ni l'autre de &lt;em&gt;ses&lt;/em&gt; femmes n'est consciente de ce qui se trame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’une, l’épouse est évincée par un fantôme alors que l’autre, la rivale ignore jusqu’à l’existence de celui qu’elle est prétendue ravir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10210363-110786516414142194?l=desjrsetdesnuits.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/110786516414142194/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10210363&amp;postID=110786516414142194' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110786516414142194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110786516414142194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/02/claraflora-dorasara-richardricardo.html' title='Clara/Flora.. Dora/Sara.. Richard/Ricardo'/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363.post-110786310119661226</id><published>2005-02-08T09:49:00.000+01:00</published><updated>2005-02-08T12:45:01.196+01:00</updated><title type='text'>« Dites vous bien ceci, señor : l’enfer ce sont nos rendez-vous manqués. » (Horacio, le gaucho)</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;« Pour la première fois de toute son existence, il faisait l’apprentissage de la solitude ; la plus insupportable ; celle ou l’on n’est jamais seul ; celle qui vous enferme au milieu de gens qui ne vous inspirent plus, qui vous parlent et que l’on ne comprend pas, qui se veulent proches et qui sont si loin de vous. Ni le bruit, ni le silence, ni les larmes, ni les rires, rien de ce qui fait le monde en mouvement ne vous atteind.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Depuis qu’il voyait Adelma Maizani, Ricardo se sentait métamorphosé. Il avait l’impression de descendre lentement le long des parois d’un volcan vieux de millions d’années. Chacun de ses pas soulevait un peu de poussière noirâtre, légère comme la cendre. Chacun de ses pas dénudait un peu du passé, qui l’aidait à mieux lire le présent.Au fond du cratère tremblait un halo de lumière, qui laissait augurer des aubes neuves. Cette lumière là il se sentait incapable de la partager avec qui que ce fût, encore moins de l’expliquer. Plus rien ne le passionnait hormis cette quête qu’il avait entreprise, au départ à son cœur défendant, aujourd’hui dans la fièvre et la passion. Ses cauchemars ne le tourmentaient plus, au contraire. Il les guettait avec la ferveur d’une sentinelle qui surveille l’arrivée des messagers. » (Chap. 11)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui différencie le fait de rêver dans son sommeil ou éveillé ? Qu’est-ce qui différencie la réalité du jour de celle du sommeil ? Qui peut l’expliquer ? Pour ce que je peux en dire, quand je rêve je vis des expériences au même titre que la journée. A un moment du rêve il se trouve que je prend conscience que je suis en train de rêver. Sans qu’une raison ne le justifie, la pensée s’impose juste à moi, je rêve. Quant à la réalité du jour c’est la même chose, c’est quelque chose que je sais. Parfois pourtant mon état de conscience me fait me sentir comme dans un rêve. Et vice versa. Parfois je peux confondre ce que je vis en rêve avec la réalité. A tel point que je dois parfois vérifier à postériori si certains souvenirs appartiennent au rêve ou à la réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma mémoire ne fait pas de tri. Elle se contente de stocker les évênements au même titre les uns que les autres. Ses critères se situent sur un autre registre, celui des émotions et perceptions associées.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10210363-110786310119661226?l=desjrsetdesnuits.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/110786310119661226/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10210363&amp;postID=110786310119661226' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110786310119661226'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110786310119661226'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/02/dites-vous-bien-ceci-seor-lenfer-ce.html' title='« Dites vous bien ceci, señor : l’enfer ce sont nos rendez-vous manqués. » (Horacio, le gaucho)'/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363.post-110782204202375924</id><published>2005-02-08T01:08:00.000+01:00</published><updated>2005-02-08T01:20:42.023+01:00</updated><title type='text'>Et bien je suis de retour, pourquoi pleures-tu ? Pleureras-tu plus quand je serai mort ? (The Sequel - Fields of the Nephilim)</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;«&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Je ne suis ni une illusion ni un mirage. Ecoute-moi. C’est important. Il ne faut plus t’asseoir face à l’ouest. Tourne-toi vers l’Est.- Vers l’Est ?- Oui. Car je suis toujours sur cette terre. »&lt;/strong&gt; &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color:#003300;"&gt;                         "En pleurant vous avez rompu le pacte…"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;« &lt;em&gt;et cesse de pleurer je te l’ordonne&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt; lui gronde l’écureuil, signifie :&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi perdre ton temps à te lamenter puisqu’elle est vivante. Utilise plutôt ton énergie pour la retrouver. Elle doit t’attendre quelquepart et trouver le temps long.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chapitre 6 – « &lt;em&gt;&lt;strong&gt; Qu’avez-vous à perdre ? Imaginez un instant ce que devait éprouver Christophe Colomb en partance pour la Terra Incognita. C’est un peu cette sorte d’aventure que vous pourriez entreprendre, à la différence que vous auriez plus de chance que lui.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;em&gt;Notez que le mot kachina figure l’esprit. L’esprit des morts, plus précisément. Ils viennent soit des montagnes environnantes – c’est ici que nous retrouvons un passage important de votre rêve -, soit du village kachina au fond du lac sacré à l’ouest de Zuñi&lt;/em&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10210363-110782204202375924?l=desjrsetdesnuits.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/110782204202375924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10210363&amp;postID=110782204202375924' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110782204202375924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110782204202375924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/02/et-bien-je-suis-de-retour-pourquoi.html' title='Et bien je suis de retour, pourquoi pleures-tu ? Pleureras-tu plus quand je serai mort ? (The Sequel - Fields of the Nephilim)'/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363.post-110754030598996755</id><published>2005-02-04T18:58:00.000+01:00</published><updated>2005-02-04T19:05:06.010+01:00</updated><title type='text'>"On meurt d’une âme devenue trop triste. Alors si tu veux engranger un peu d’immortalité, écoute tes rêves."</title><content type='html'>&lt;strong&gt;La maladie, la mort, le désespoir, la solitude. Tous sont causés par les désirs non satisfaits de l’âme. Celui qui n’écoute pas ses rêves n’écoute pas son âme. Et c’est terrible.&lt;br /&gt;Car l’âme devient triste, si triste qu’un jour elle décide de nous quitter. C’est pour cette raison que l’on meurt.&lt;br /&gt;On meurt d’une âme devenue trop triste. Alors si tu veux engranger un peu d’immortalité, écoute tes rêves. (l’Indien, p. 116 – Chap. 7)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ricardo rêve à haute voix dans une autre langue. C'est sa fiancée qui s'en aperçoit, lui ne s'entend pas. Comme la chose se répète, et parce qu'elle s'en inquiète, la jeune femme en parle à un ami de la famille qui est médecin. Celui-ci incite Vacarezza à consulter une psychanalyste yungienne. Le roman est écrit à une époque où la psychanalyse est en vogue. Dans les milieux intellectuels on découvre Yung et une autre version de l’inconscient, l’inconscient collectif qui pourrait justifier la télépathie et autre phénomènes de l’esprit dits paranormaux ou surnaturels et rangés jusque là dans la branche ésotérique autrement dit fantaisiste, bref, tout sauf reconnue par les scientifiques et le corps médical.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ricardo est sur le point de « prendre femme ». Il va le faire comme on passe une étape de l’existence, un échelon de l’ascension sociale, ou comme on ajoute une décoration à son blason. Il ne le fait pas de manière inconsidérée. Non. Il l’a choisie selon les meilleurs critères de réussite pour un mariage et fondation de sa famille. De plus il l’a choisie, ou s’est laissé choisir, parce qu’elle l’aime, de façon évidente, et qu’il peut s’attacher à elle.&lt;br /&gt;Que demander de plus ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré cela, des évênements vont le transformer profondément et au terme d’une longue psychothérapie l'engager à changer complètement de vie. Il va renoncer à son mariage et partir en voyage pour donner un vrai sens à sa vie, pour trouver l' inconnue seulement rencontrée dans ses rêves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se permet cela nous dit le roman, en s’appuyant sur le corps scientifique, représenté par sa référence en la personne d’Adelma Maezani la psychanaliste renommée, et sur ses nouvelles connaissances en matière de psychologie acquises avec son aide et assistance au fil des mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours du périple qui le fait confronter ses expériences avec les théories de sa psy et et contre toute déontologie, il en vient même à impliquer la psychanaliste dans certains évênements et à partager avec elle certaines de ses expériences en direct.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vacarezza vient à comprendre enfin que la femme de ses rêves existe bel et bien, et qu'il lui reste à la trouver à l'aide des éléments fournis par ses visions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il met fin à sa psychothérapie d'un commun accord avec Maezani afin de poursuivre ses investigations dans la réalité ce qui implique de partir en voyage en Grèce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de se libérer pour l’aventure et alors qu'il a été percé à jour par le père de Flora très peu de temps avant le mariage, Vacarezza décide de mettre un terme à leur relation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le paragraphe de la rupture avec Flora à l'initiative de Ricardo s’achève ainsi :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;« J’aurais préféré qu’il y eut une autre femme dans ta vie. Au moins j’aurais pu me battre. (…/…)&lt;br /&gt;Tandis que là… comment lutter ? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;C’est une armée d’ombres que tu m’opposes. Un ennemi qui n’est pas incarné. Un fantôme.&lt;br /&gt;Il répliqua d’une voix sourde : &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;- Tu ne crois pas si bien dire. Un fantôme. »&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10210363-110754030598996755?l=desjrsetdesnuits.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/110754030598996755/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10210363&amp;postID=110754030598996755' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110754030598996755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110754030598996755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/02/on-meurt-dune-me-devenue-trop-triste.html' title='&quot;On meurt d’une âme devenue trop triste. Alors si tu veux engranger un peu d’immortalité, écoute tes rêves.&quot;'/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363.post-110725813720424736</id><published>2005-02-01T22:05:00.000+01:00</published><updated>2005-02-01T12:59:19.096+01:00</updated><title type='text'>Où et quand commence l’histoire ? Quel propos ? Qui peut définir sa propre existence en ces termes ou du moins s'en considérer sujet central ?        </title><content type='html'>Pour avoir été aux côtés de Richard pendant 20 ans, est-il plus légitime que Richard choisisse Clara plutôt que Dora, l’inconnue qui l’invite à la retrouver dans le monde du rêve mais se dérobe et nie tout en bloc quand il se confronte à son incarnation contemporaine dans la (l’autre) réalité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’une appartient à la réalité celle qui forme le contexte dans lequel évolue Richard au commencement de l’histoire. On apprend alors même que sont plantés le décor, le temps et l’action, que Clara est l’épouse « méritante » du personnage central de l’intrigue Richard Deligny. L'autre, une inconnue qui surgit de nulle part sans crier gare et vient perturber son quotidien disparaissant comme elle est venue, de façon surnaturelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où et quand commence l’histoire ? Quel en est le propos ? Qui peut définir sa propre existence en ces termes ou du moins qui peut se considérer sujet central de cette histoire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exercice consiste à se mettre à la place du héro comme le ferait un acteur, ici Stéphane Freiss.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment a-t-il été préssenti pour le rôle ? Comment découvre-t-il le scénario et en vient-il à décider d’entrer dans le personnage n’est pas raconté. Disons que cela appartient aux coulisses du spectacle ou du rêve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut imaginer qu’il en a entendu parler avant de recevoir le scénario, puis qu’il découvre les premières lignes écrites de la main d’un scénariste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour développer les grandes lignes de son personnage il se peut qu’il collabore avec lui, à moins qu’il ne soit en contact direct qu’avec le producteur Thierry Chabert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les nécessités du rendu cinématographique, le producteur a eu recours au scénariste, ensemble ils ont fait des choix qui ont déterminé la réécriture du roman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Richard Freiss a-t-il lu la version originale écrite par Gilbert Sinoué ou s’en tient il à l’adaptation de Philippe Madral ? Des indices collectés ça et là au visionnage du film doivent fournir la réponse.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10210363-110725813720424736?l=desjrsetdesnuits.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/110725813720424736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10210363&amp;postID=110725813720424736' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110725813720424736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110725813720424736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/02/o-et-quand-commence-lhistoire-quel.html' title='Où et quand commence l’histoire ? Quel propos ? Qui peut définir sa propre existence en ces termes ou du moins s&apos;en considérer sujet central ?        '/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363.post-110617315546131677</id><published>2005-01-19T23:16:00.000+01:00</published><updated>2005-03-15T18:45:00.386+01:00</updated><title type='text'>Les vieux amants par Armelle Godeluck</title><content type='html'>Lire, juin 2001&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman s'ouvre sur une étreinte fougueuse qu'interrompt un grondement qui devient vacarme et tremblement... C'est là que le dormeur s'éveille plein d'angoisse, encore terrifié par la présence et l'intensité de son rêve. Le lecteur, lui, a bien décelé une incongruité dans la façon plutôt compassée qu'avait la jeune femme du rêve d'inviter son amant à passer à l'acte :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Aube de ma vie, je te le redis : point de honte dans ce qui est licite. Viens..&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, le héros, Ricardo Vacarezza, vivant dans l'Argentine des années trente, mettra du temps à se persuader que cette femme qui le hante la nuit et lui apparaît même le jour, il l'a aimée passionnément dans une autre vie, il y a trois mille ans, sur une île grecque. Cette femme, réincarnée comme lui, vit sans doute aujourd'hui quelque part dans le monde. Aussi s'est-il mis en tête de la retrouver coûte que coûte, dût-il abandonner sa fiancée, sa fortune et sa terre... Gilbert Sinoué est un bon conteur et il peut sans crainte nous embarquer dans un récit invraisemblable qui mêle un chaman indien, des gauchos, une psychanalyste argentine férue des théories de Carl Gustav Jung sur l'interprétation des rêves et des archéologues britanniques en mission sur un chantier grec; nous nous laissons prendre comme des enfants à qui l'on raconte un joli conte de fées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://kidae.free.fr/images/sinoue.jpg" /&gt;  &lt;img src="http://revever.free.fr/Img/desjoursetdesnuitslivre.jpg" width="417" height="114"&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10210363-110617315546131677?l=desjrsetdesnuits.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/110617315546131677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10210363&amp;postID=110617315546131677' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110617315546131677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110617315546131677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/01/les-vieux-amants-par-armelle-godeluck.html' title='Les vieux amants par Armelle Godeluck'/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363.post-110616420712423528</id><published>2005-01-19T20:43:00.000+01:00</published><updated>2005-01-22T13:16:45.856+01:00</updated><title type='text'>Entre le script de Frédéric Madral et le roman de Gilbert Sinoué, un fossé.</title><content type='html'>Ce n’est pas la même histoire qui est contée ; Celle adaptée à l’écran est bien plus proche de nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour commencer, elle se passe en France et puis qu'il est facile de s'identifier à l'acteur principal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est rendu par un Stéphane Freiss jeune cadre dynamique français blond de la trentaine bien sonnée stoppé en pleine course,&lt;br /&gt;bien plus humain dans son désarroi et moins matcho que le Ricardo du roman au type latin raide et fier comme un torero espagnol,&lt;br /&gt;aux traits taillés à la hâche et basanés comme les reliefs et les couleurs de l'Argentine pays de culture éloignés, à l'autre bout du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le téléfilm marque l'accent sur la vulnérabilité et les failles du héro pour mieux décrire le processus qui l'affecte. Ainsi le scénariste Philippe Madral n'hésite pas à malmener le héro, le rendant sujet à des malaises et accidents qui le mènent nombre de fois dans des structures médicales. L'accent est mis sur l'analyse de ses troubles et le débat sur la folie est sous-jacent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le passage chez la thérapeute yungienne est abrégé. Le héro ne se trompe pas d'interlocutrice et n'a pas le temps de se perdre dans l'étude des mythes ni de s'apitoyer sur son sort. Il vit dans l'urgence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le roman, l'auteur pour sa part a choisi de développer les entretiens avec la psychanaliste d'un héro aux caractéristiques plus viriles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le débat s'étale sur une durée de quelques mois pendant lesquels elle prend le relais à ses côtés pour l'aider à accomplir un travail d'interprétation, de traduction suite à la retranscription de ses rêves et hallucinations tantôt visuelles tantôt auditives.&lt;br /&gt;Ils étudient ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand elle veut poser les règles en distribuant les rôles lui-patient, elle-thérapeute et quant à la durée indéterminable, lui les remet en cause et rétorque : "suis-je donc malade ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'argument qu'elle avance et sur lequel cessent toutes objections (et avec elles le débat sur la psychanalise) c'est qu'elle peut prétendre au rôle du thérapeute pour s'être livrée elle-même au rôle du patient pendant une durée de 10 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'expérience humaine au sens d'humilité et d'humiliation reconnue semble faire effet sur Ricardo et forcer son respect. (voir Chap. 10)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- « Je serais donc malade ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- « Un être qui cherche et qui décide d’accomplir  un voyage au sein d’une galaxie qui sommeille en lui n’a rien d’un malade. Il possède une âme, c’est tout, et il a décidé de se mettre à son écoute. La maladie au sens propre du terme, c’est autre chose. »&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10210363-110616420712423528?l=desjrsetdesnuits.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/110616420712423528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10210363&amp;postID=110616420712423528' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110616420712423528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110616420712423528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/01/entre-le-script-de-frdric-madral-et-le.html' title='Entre le script de Frédéric Madral et le roman de Gilbert Sinoué, un fossé.'/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363.post-110614094941241007</id><published>2005-01-19T19:05:00.000+01:00</published><updated>2005-02-01T13:54:52.940+01:00</updated><title type='text'>l'histoire selon Philippe Madral</title><content type='html'>Sujet : « Un homme voit son quotidien bouleversé par la vision d'une femme qu'il aurait aimée dans une autre vie. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire selon Philippe MADRAL :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Richard Deligny, se prend à rêver régulièrement d’une belle inconnue, vêtue façon Grèce antique. Il la voit d’abord de nuit dans ses rêves, puis c’est le jour qu’elle lui apparaît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’univers matérialiste de ce PDG français d’une grande entreprise, de telles expériences sont pour le moins perturbantes. Perturbé au quotidien par ce qu’il convient de qualifier d’hallucinations il s’interroge, en parle à Clara sa femme depuis 20 ans, et consulte à sa demande mettant cela sur le compte du surmenage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son médecin lui prescrit des antidépresseurs afin de supprimer les visions et les rêves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce n’est pas ce qu’il désire au fond de lui. Il ne peut résister à la tentation de voir encore ce que cette femme veut lui montrer. Il profite alors de l’absence de sa femme partie en voyage professionnel pour stopper le traitement et élucider le mystère. Il se lance dans des investigations à partir des indices que lui livrent ses visions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nuit avant de s’endormir il se munit d’un dictaphone. Au réveil, la bande a enregistré des mots en grec ancien. Ils font état de sa rencontre nocture avec la femme. Il est interloqué car il n’a jamais étudié cette langue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il comprend que la psychothérapeute yungienne qu’il rencontre peut l’aider à approfondir ses connaissances en mythologie grecque pas à obtenir les informations qu’il est venu chercher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il comprend que c’est sur place qu’il doit se rendre, aussi limités que soient les éléments en sa possession.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien-sûr il passe pour un fou et suite à un malaise qui le conduit à l’hopital, il finit par perdre sa place au sein de son entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne donne pas non–plus comme prétendu suite à son entretien avec un ministre alors qu’un nouveau poste à responsabilités aurait pu être à la clé. Sa femme s’inquète et voit son couple tomber en morceaux cependant elle choisit encore de lui faire confiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors d’une autre vision il pénêtre dans le miroir à travers duquel il voit une autre réalité. Mais reste bloqué à l’intérieur. Pour en sortir il doit se saisir d’une statuette d’époque et briser le miroir. Il se blesse et se retrouve de nouveau à l’hopital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois il est allé trop loin. Son délire en est venu à menacer sa vie voire celle des autres estime le médecin de famille que sa femme est venue consulter car elle même se trouve en position de détresse devant la situation. Ce prétexte est une raison suffisante pour le faire interner. C’est ce qu’ils font. Il n’a plus de vision mais son état ne fait que s’aggraver. Accablé de traitements contre son gré, retenu prisonnier il perd la vie peu à peu, mais que faire dans son état ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa femme constatant qu’elle le perd de toutes façons décide de lui rendre la liberté et n’a d’autre recours pour l’extraire aux griffes du système hospitalier que de le kidnapper. Enfin libre bien que fragile, il prend l’avion pour Athène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Seconde partie)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vol, parti guidé juste par sa foi, Richard lit un magazine et s’arrête sur une photo prise lors de fouilles archéologiques. L’un des trois personnages est une femme qu’il reconnaît sans équivoque : c’est la femme de ses rêves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès son arrivée sur le sol grec, la chance le sert encore. A peine a-t-il posé ses valises à l'hôtel qu'il l’aperçoit dans le hall. Il la poursuit alors qu’elle monte en taxi et lui parle à travers le vitre mais elle ne l’écoute pas. Elle disparaît, emportée par le taxi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il lui reste la photo. Seule information tangible (réelle en la réalité du jour, folie des autres) pour la retrouver, il va aussitôt lancer sa recherche en contactant le journal dont elle est extraite. A partir de cet indice il parvient à rencontrer le photographe qui l’a prise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La femme sur la photo est floue, lui répond-il puis il évoque le reportage effectué quelques mois plus tôt et donne des informations sur son déroulement ainsi que l’identité d’un des archéologue présent sur la photo. Il laisse entendre qu’il se passe des hitoires au sujet de la fresque que le deuxième homme archéologue-écrivain propose comme sa découverte dans son nouveau livre. SERGIOU le chercheur du ministère de la culture accuse son confrère de falsification d’objets historiques. Selon lui, il s’agirait d’un faux. Pourtant la polémique reste sous-jacente, non divulguée au public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à la femme, ce doit être l’une de ses assistantes.Prochaine étape pour Richard : rencontrer ces hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par jeu de relations Richard parvient auprès de SERGIOU.&lt;br /&gt;Sa tentative cependant est infructueuse. L’homme dit ne pas connaître la femme. Déçu Richard fait un malaise. Le temps de retrouver ses esprits il se souvient de ce que la belle lui avait dit en rêve et pose la question au savant. Existe-t-il une île dénommée ronde en Grèce ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réponse négative encore. Reste un dernier espoir : retrouver le taxi.&lt;br /&gt;Dés le lendemain il lui demande de le mener là où il a mené la femme. Au terme de routes sinueuses à travers les collines ils parviennent sur un site de fouilles. Elle est là exerçant son métier d’archéologue.Il lui parle. Elle le reconnaît mais le repousse prétendant ne pas être celle qu’il cherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il insiste. Son discours incohérent passe pour une tentative de drague et elle fait clairement comprendre qu’elle n’est pas intéressée et qu’elle a du travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant que scientifique elle a fait beaucoup d’efforts pour arriver là où elle est maintenant et c’est tout ce qui compte pour elle. Il obtient quand même de diner avec elle quand il mentionne qu’il connaît un détail secret de son anatomie : une cicatrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même alors qu’elle est charmée et avoue passer un moment agréable en sa compagnie. Elle n’a pas de vision comme lui et lui répéte qu’il se trompe, qu’elle n’est pas celle qu’il cherche.Même surprise du degré d’intimité qu’ils ont ensemble et qui la font lui faire des confidences, toute cette histoire qu’il est parvenu à lui raconter lors du diner finissent par lui faire peur et elle lui demande de renoncer à la voir. Elle parvient à réfuter ses arguments en trouvant des parades. La cicatrice, il peut l’avoir vue s’il la suivie quelques temps auparavant alors qu’elle faisait un séjour où elle se baignait en public chaque jour. Quand aux révélations qu’il lui fait en grec ancien avant de sombrer dans le coma, elle pense sur le coup à un coup de pouce de son père avec qui elle est fachée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois de plus à l’hopital elle le remercie pour ce qu’il a fait pour elle. Il est parvenu à complèter la traduction que son père lui avait faite. Bien que n’ayant jamais étudié cette langue il le lui a chuchotté à l’oreille avant de s’évanouir. Puis elle le quitte lui demandant de la laisser tranquille et de ne jamais la revoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désespéré, à bout de forces, c’est sa femme qui vient le trouver et veut le ramener en France. Alors qu’elle signe les papiers de sortie il est assis et alors qu’il n’avait plus eu de visions depuis de la femme brune depuis qu’il l’avait trouvée dans la réalité sous l’identitié de Dora, il l’a voit au bout du couloir qui lui fait signe de la suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle le prend par la main et l’emmène. Ce n’est pas une nouvelle vision mais bien elle qui lui avoue qu’elle l’aime pour ce qu’il est à présent et que c’est tout ce qui compte au-delà de son histoire de réincarnation dont elle ne veut plus entendre parler. Ils peuvent enfin vivire leur amour mais il reste quelque chose qui le mine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il obtient alors qu’elle le suive sur le site pour tenter une dernière fois de lui faire ressentir (pas voir ni entendre mais sentir) ce qu’il a lui même vécu pour qu’elle aussi se souvienne. Mais sans résultat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu’ils sont assis devant l’entrée, elle aperçoit dans l’herbe une figurine. C’est un cadeau des dieux qui signifie qu’ils bénissent leur union. Alors elle tombe inanimée et a enfin la vision elle aussi. Quand elle reprend conscience elle l’avoue à Richard. Tout est accompli. Ils peuvent partir ensemble. Ils disparaissent ensemble au monde tel qu’ils l’ont connu et tels qu’on les y a vus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DES JOURS ET DES NUITS Origine : Fra. 2004. Réalisation : Thierry Chabert. Scénario : Philippe Madral. Distribution : Stéphane Freiss (Richard Deligny), Claire Nebout (Clara Deligny), Caterina Murino (Dora), Nicolas Moreau (Antoine) Musique : Jean-Claude Nachon et Angélique Nachon.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10210363-110614094941241007?l=desjrsetdesnuits.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/110614094941241007/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10210363&amp;postID=110614094941241007' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110614094941241007'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110614094941241007'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/01/lhistoire-selon-philippe-madral.html' title='l&apos;histoire selon Philippe Madral'/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363.post-110614267942826166</id><published>2005-01-19T14:05:00.000+01:00</published><updated>2005-01-19T14:51:19.426+01:00</updated><title type='text'>Seul car qui pourrait le croire hormis elle ?</title><content type='html'>Bien qu’il aime la femme qui vit à ses côtés et qui l’a accompagné jusque là dans la vie, le cœur de Richard bat d’un tout autre accord pour celle qui l’obsède désormais. Folie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&lt;em&gt;La folie vient du regard des autres&lt;/em&gt;», diagnostique l'acteur Stéphane Freiss qui joue le rôle du héro. «Ma grand-mère est décédée suite à une schizophrénie paranoïde, elle était persuadée qu'elle était surveillée par ses voisins... Richard croit ce qu'il voit, il pense qu'il a connu et aimé cette femme dans une vie antérieure. C'est par le jeu des comédiennes que sa folie existe.» En effet le héro est le théâtre du combat que se mènent les deux femmes en son cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les rêves de Richard lui font suivre une femme vêtue comme à l’époque Dorienne. Elle lui révèle qu’elle lui parle du royanme des morts où il ne peut la suivre plus avant car il doit la chercher dans l’autre réalité, celle des vivants. Elle lui montre le site où ils se sont connus et aimés 3000 ans auparavant, et lui demande de le retrouver dans la réalité. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Richard Deligny a tout pour être heureux, une épouse et un fils qu'il aime et un métier qui lui réussit. Mais, une nuit, il rêve d'une femme qui n'est pas la sienne et finit par la «voir» le jour, dans la rue et chez lui. Troublé, l'homme en perd le sommeil, consulte et reprend à son compte les mots de Verlaine :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&lt;em&gt;Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant d'une femme inconnue et que j'aime et qui m'aime&lt;/em&gt;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... Surmenage, crise de la quarantaine ou schizophrénie à tendance paranoïaque ? Qu’importe. L’attrait de l’aventure qui lui est proposée de vivre l’emporte sur le reste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul car qui pourrait le croire hormis cette femme surgie d’un passé vieux de 3000 ans et qui  depuis le monde des rêves l’engage à la retrouver dans la réalité et au présent.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10210363-110614267942826166?l=desjrsetdesnuits.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/110614267942826166/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10210363&amp;postID=110614267942826166' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110614267942826166'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110614267942826166'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/01/seul-car-qui-pourrait-le-croire-hormis.html' title='Seul car qui pourrait le croire hormis elle ?'/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-10210363.post-110597448854839830</id><published>2005-01-17T15:23:00.000+01:00</published><updated>2005-01-20T17:04:43.120+01:00</updated><title type='text'>"Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vecu C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu ...</title><content type='html'>... Je t'ai faite a la taille de ma solitude&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monde entier pour se cacher&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des jours et des nuits pour se comprendre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ne plus voir dans tes yeux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que ce que je pense de toi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et d'un monde a ton image&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et des jours et des nuits regles par tes paupieres."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Paul Eluard)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10210363-110597448854839830?l=desjrsetdesnuits.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/feeds/110597448854839830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=10210363&amp;postID=110597448854839830' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110597448854839830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/10210363/posts/default/110597448854839830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://desjrsetdesnuits.blogspot.com/2005/01/et-si-je-ne-sais-plus-tout-ce-que-jai.html' title='&quot;Et si je ne sais plus tout ce que j&apos;ai vecu C&apos;est que tes yeux ne m&apos;ont pas toujours vu ...'/><author><name>Ondine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07050077265862986576</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://radio.weblogs.com/0101754/images/2002/04/03/Cone%20Nebula%20in%20Monosceros.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
